De nos premières rencontres, je sentais que quelque chose se passait entre nous de particulier, notre gout du jeu, notre plaisir de se séduire, nos phantasmes innombrables et cette lente descente vers l’univers de la prise de pouvoir
Je lui confiais mes désirs de soumission avec parcimonies, elle me révélait ses désirs de domination.
Alors j’ai refusé de me soumettre, inexplicablement, comme le refus ou la peur de vivre, revivre des moments intenses sous le joug féminin.
J’ai eu peur qu’elle ne m’aime pas soumis, peur de casser mon image, peur de moi, comme peur d’elle et de sa violence intérieure
que je sentais si présente.
Le jeu du pouvoir est un échange que je le lui ai refusé, trouvant comme prétexte qu’elle ne saurait pas me dominer, il n’y a que plus tard que j’ai su a quel point je l’avais vexé avec raison.
Etrangement je me suis donc mis à dominer, la dominer, et elle l’acceptait, se découvrant elle-même et moi replongeant dans un passé lointain.
Dominant cérébralement comme physiquement, progressivement, avec écoute, douceur, sévérité et perversité chaque fois accentuée
Mais était ce notre voie… ? notre vrai chemin.. ? était ce fondamentalement ce que nous recherchions.. ?
Nous étions en juin